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Vacances à la mer et plage de sable fin...

chambre d'hôtes l'ermitage du lac d'azur à Soustons
chambre d'hôtes l'ermitage du lac d'azur à Soustons

Voici l'histoire de l'ermitage du lac d'azur, chambre d'hôtes à Soustons dans les Landes depuis 2011.

Nous avons fait le pari, en 1994, d'acheter près de Mont de Marsan, l'ossature d'une bâtisse du 19 ème siècle et de la faire remonter à Soustons, par des compagnons du devoir. Ce travail effectué dans les règles de l'art est bluffant ! C'est donc entre ses murs faits de colombages bi-centenaires, dans la partie ouest de la maison  que nous avons  installé cette magnifique et unique chambre entre authenticité et modernité.  De la documentation à foison, vous permettra de faire connaissance avec la région. Nous vous apportons les  conseils très volontiers tout en respectant votre indépendance.

 

Dans l'entrée vestibule indépendant (8,20 m)  sont mis à disposition :  une table ronde pour deux,  2 chaises, un micro-ondes, un petit réfrigérateur, de la vaisselle . Cette entrée donne le ton avec ses objets chinés, dont 2 fauteuils en rotin et un buffet landais du 19ème siècle .  

La chambre est vaste (17,20m) on peut y déjeuner. La salle de bain attenante (baignoire et douche balnéo) offre un beau volume,(9,20 m), les WC ( 2,40 m) sont indépendants. Possibilité de louer la suite familiale composée de deux chambres identiques et meublées dans le même style. 

 

Durant les beaux jours un grand espace vous est réservé avec table, hamac, chaises, transats pour des repas les pieds dans l'herbe. A moins que vous ne préfériez l'est de la propriété et la terrasse couverte en bord de piscine au sel, où vous pourrez organiser vous même vos repas, face à la campagne, ou vous prélasser. La piscine chauffée est entourée de grandes vasques Médicis, de jardinières en pierres recouvertes de fleurs, et de palmiers.

 

L'hébergement est recommandé par le petit futé 2013.   De nombreux locataires ont laissé un commentaire sur tripadvisor.

L'Histoire de notre maison

Tout commence par une petite annonce passée dans un un journal local. Original !

Du style : " Cherche maison à colombages à démonter..." Si certaines personnes optent pour une construction neuve, nous nous pensons architecture particulière. Nous avons voulu trouver un petit joyau de bois à démonter pour le remonter un peu plus loin, chez nous dans les Landes. Ca ne nous est même pas venu à l'esprit de faire construire quoi que ce soit. Nous voulions de l'ancien.

 

Ce genre de projet n'est réalisable qu'en mettant la main à la pâte. Nous insistons bien là-dessus. Bien-sûr, cette technique de construction marque encore le tissu architectural de nos plus anciennes villes et quelques constructeurs en réalisent toujours. Néanmoins, elle se fait discrète de nos jours. Nous avons prospecté jusqu'au jour où : nous sommes tombés en admiration. Nous sommes restés bouche bée devant cette bâtisse du XIX ème siècle. Un vrai bijou. La raison est on ne peut plus simple. Parmi toutes, c'est sur elle que le colombage marquait le plus sa présence. Une fois ce trésor de bois déniché, l'aventure commençait. Autant dire qu'il faut faire preuve de prudence quand il s'agit de démonter un tel vestige.

C'est la société Dupouy qui s'est chargée de la délicate opération. Les bois étaient bien entendu fatigués.La minutie dans ce cas, s'élève au rang d'art pour ne rien endommager et ne pas brusquer " la vieille dame".

 

Les règles ancestrales des maîtres charpentiers ont été respectées à la lettre . Tout a été fait à la main. C'est une maison centenaire, donc fragile. Quelque part, nous réalisons un travail de conservation du patrimoine. Et c'est passionnant ! La passion demeure le maître mot Pour s'atteler à un tel chantier. Il faut d'abord réaliser un repérage des bois. Ensuite, les cotes ont été soigneusement répertoriées, puis les éléments numérotés. Ce fut un vrai puzzle. Une fois le démontage terminé, l'ensemble a été rapatrié en atelier pour l'étape de l'épure. Les pièces principales ont été placées au sol pour offrir une vision " à plat" de la structure.Les éléments secondaires sont venus ensuite compléter le squelette. Cette technique propose quasiment un plan grandeur nature. Quand on démonte, on procède déjà un inventaire des bois sains et en mauvais état. L'épure, c'est une seconde vérification. Ensuite, les bois sont retravaillés, retaillés. Les tenons sont refaits ainsi que les mortaises. Ciseaux à bois, marteaux, maillets ou haches ont composé la gamme d'instruments nécessaires à cette opération. La maison a été remise en forme en respectant la tradition, des traditions visibles dans les moindres détails.

 

Nous vivons donc dans un rêve, dont l'image se reflète dans les eaux du petit lac face à la maison. Elle est repartie pour une bonne centaine d'années.